Gravir la Soufrière en péri-ménopause : écouter son corps et avancer à son rythme
- natacha385
- 26 janv.
- 3 min de lecture
Péri-ménopause : dépasser ses peurs et rester active, même avec des adaptations
Ce 2 janvier 2026 a donné le ton pour cette nouvelle année.
Lors de mon séjour en Guadeloupe, j’avais un souhait qui me tenait à cœur :
👉 gravir la Soufrière.
Je n’avais pas pu le faire lors de mon précédent séjour, et cette fois-ci, toutes les conditions semblaient réunies : une météo favorable, une belle énergie, et l’envie profonde de tenter l’expérience.
Pourtant, un doute était bien présent : allais-je être capable d’y arriver ?
Depuis quelques mois, j’avais traversé des épisodes d’arythmies cardiaques, et je ne savais pas comment mon corps allait réagir à cet effort.
Oser malgré les doutes
Mes cousins souhaitaient eux aussi faire l’ascension. Leur présence m’a rassurée, je me suis sentie en confiance… et nous voilà partis.
Dès le départ, le défi s’est annoncé plus corsé que prévu. La route d’accès étant désormais fermée aux véhicules, il fallait partir à pied depuis les Bains Jaunes, soit 1,3 km avant la Savane à Mulets, ancien point de départ. Un premier effort avant même d’attaquer la montée du Chemin des Dames.

Après cette première grimpette, petite pause à la Savane à Mulets. Je me suis alors replongée dans mes souvenirs d’il y a plus de 20 ans… À l’époque, le Chemin des Dames ne m’avait pas semblé si difficile.
Mais ça, c’était il y a 20 ans 😉!
Monter… à mon rythme
Ce 2 janvier, la réalité était bien différente. Des passages raides, exigeants. Des jambes qui peinaient. Un cœur qui battait très fort.
Alors j’ai fait autrement :
j’ai ralenti,
j’ai fait des pauses,
j’ai écouté mon corps.

Mes cousins m’attendaient, avec patience et bienveillance. Et pas à pas, je suis arrivée au sommet.
👉 C’était dur, mais ce n’était pas impossible.
Un immense sentiment de satisfaction m’a envahie. De la gratitude aussi, envers mes cousins, envers mon corps, envers cette expérience.

La redescente… et les courbatures !
Bien sûr, il a fallu redescendre. Et là, ce sont surtout les jambes et les genoux qui ont bien travaillé !
Résultat : trois jours de courbatures bien présentes… mais pleinement assumées.
Ce défi personnel, je l’avais relevé !

Ce que cette expérience m’a appris
Cette ascension m’a offert bien plus qu’un panorama magnifique. Elle m’a amenée à de profondes réflexions :
J’avais des craintes de ne pas y arriver, mais cela valait la peine de les dépasser, tout en restant dans le respect de soi et de son rythme.
Ne pas partir du principe que l’on ne pourra pas, ou que l’on ne pourra plus. Au contraire, se dire que c’est possible, même si cela demande des adaptations.
Accepter ces adaptations. Accepter l’état du moment. Accepter de faire plus lentement, différemment des autres, sans craindre le regard extérieur.
Tout cela pour ne pas s’interdire de faire… et pour continuer à profiter pleinement de la vie !
Et maintenant ?
Cette expérience m’a donné envie de continuer à relever de petits défis, et surtout de renforcer mon activité physique pour entretenir ma santé et mon énergie.
Parce que non,
👉 ce n’est pas parce qu’on est en péri-ménopause qu’on est “cuite” !
Pour conclure…
Pour cette nouvelle année, je vous souhaite :
de prendre soin de vous et de votre santé,
d’accueillir avec douceur et bienveillance les changements qui s’opèrent,
et surtout, de continuer à profiter de la vie, à votre manière, à votre rythme.


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